A une époque je voulais lancer un blog sur les jeux vidéo, et voici le résultat ; je ne poste plus tellement dessus, donc il ne sert pas à grand chose, mais je ne peux pas me résoudre à le fermer.
La promotion de Halo 3 bat son plein, avec une vidĂ©o prĂ©sentant la conception du monument commĂ©morant la survie de l’espĂšce humaine : le monument est virtuel, mais le diorama dont ils prĂ©sentent la rĂ©alisation est visiblement bien rĂ©el, lui, et a dĂ» prendre un temps fou et coĂ»ter une fortune Ă rĂ©aliser. Je serais probablement plus sensible Ă l’aspect culte de la personnalitĂ© si j’avais jouĂ© aux deux volets prĂ©cĂ©dents, mais lĂ je n’arrive vraiment Ă penser Ă rien d’autre, en regardant les vidĂ©os, qu’Ă tout l’argent qu’ils ont dĂ» dĂ©penser pour rĂ©aliser ça alors qu’ils auraient pu faire des putain d’images de synthĂšse Ă la place.
Ce qui ne dĂ©rangera pas Bungie, puisque le but de la campagne marketing n’est pas d’attirer l’attention des clients potentiels (vu qu’ils sont dĂ©jĂ parfaitement au courant) mais juste d’assumer leur statut de super-production et de mettre sur la table les dollars que le public s’attend Ă y voir :
Si Halo 3 est peut-ĂȘtre l’un des titres de jeux vidĂ©o les plus connus depuis Grand Theft Auto 3 (euh… ah ?), cette reconnaissance n’est pas gratuite et repose en partie sur la peception que Halo 3 est un Ă©vĂ©nement mĂ©diatique grand public et Ă gros budget.
Alors, un diorama qui va peut-ĂȘtre faire le tour des Etats-Unis et que vous pouvez visiter semi-interactivement sur le web (auquel cas vous avez de la chance, parce que chez moi ça rame trop), est-ce que c’est vraiment cool, en 2007 ? Bah, l’idĂ©e c’est que Bungie peut se permettre de redĂ©finir le mot cool, j’imagine.