A une époque je voulais lancer un blog sur les jeux vidéo, et voici le résultat ; je ne poste plus tellement dessus, donc il ne sert pas à grand chose, mais je ne peux pas me résoudre à le fermer.
En l’occurrence, c’est la plus grosse critique que j’ai à faire sur GTA IV : ils ont tellement voulu mettre en avant l’immersion qu’ils ont miniaturisé tout ce qui est HUD et l’ont relégué dans les coins de sorte qu’on est obligé de se concentrer dessus pour déchiffrer la carte au lieu de profiter des beaux graphismes, en levant les yeux toutes les trois secondes pour vérifier s’il y a des voitures sur le chemin — ce qui n’est pas juste chiant, mais donne aussi des maux de tête. Bien sûr, ça s’arrange quand on commence à connaître la ville, et aussi quand on débloque Algonquin et ses rues perpendiculaires, mais c’est vraiment dommage alors qu’afficher une simple flèche au milieu de l’écran aurait bien mieux fonctionné. Au lieu de ça, les premières heures de conduite reviennent en gros au tout premier Grand Theft Auto, en vue de dessus, réduit à un cercle de 100 pixels de diamètre.