A une époque je voulais lancer un blog sur les jeux vidéo, et voici le résultat ; je ne poste plus tellement dessus, donc il ne sert pas à grand chose, mais je ne peux pas me résoudre à le fermer.
J’avais de grands espoirs pour ce jeu : le moteur de Dirt adapté aux courses sur circuit (et avec un an de développement en plus), c’était prometteur. Les graphismes sont à la hauteur, le modèle physique me semble parfaitement réaliste, et si une démo est trop courte pour tester l’intelligence artificielle, je n’ai pas eu l’occasion de la prendre en défaut — alors qu’avec n’importe quel autre jeu de course il suffit de ne pas être sur la courbe idéale sur un virage ou deux pour buter contre la stupidité des concurrents.
On est donc très, très proche de l’idéal en matière de course de voitures… sauf qu’il y a un “mais” : on ne sent absolument pas quand la voiture est sur le point de décrocher. En mettant l’assistance anti-dérapage, pas de problème (sauf que c’est bien la peine d’avoir un moteur super-réaliste si c’est pour laisser l’assistance) ; mais en la désactivant pas moyen de sentir quand les roues vont partir — rien au niveau son (qui de façon générale est le point faible du jeu), rien dans le vibreur (c’est un comble, alors que la gestion des sauts sur le circuit de San Francisco est épatante de réalisme). D’accord, une vraie voiture ne prévient pas avant de déraper par des bruits ou des vibrations, mais on le sent par d’autres moyens, et c’est bien le point sur lequel une simulation se doit de s’éloigner du réalisme pur et dur.
Back to GTA IV it is, then. Je ne me suis jamais autant amusé dans des courses en ligne.