A une époque je voulais lancer un blog sur les jeux vidéo, et voici le résultat ; je ne poste plus tellement dessus, donc il ne sert pas à grand chose, mais je ne peux pas me résoudre à le fermer.
Après Blacksite qui fait passer des messages sur la guerre en Irak et je ne sais quoi (je n’ai joué qu’aux démos et suivi de loin), voilà Frontlines qui annonce la couleur dès le titre et explore les conséquences de l’abus de pétrole par les nations industrialisées.
Maintenant que le FPS est un genre bien classique que tout le monde maîtrise, c’est vrai qu’il faut varier ; l’argument principal de Frontlines, outre le fait qu’il faut “capturer” des zones comme dans un jeu multi (ce qui n’est pas une mauvaise idée), ce sont les drones, des mini-tanks ou mini-hélicoptères qu’on télécommande pour accomplir certains objectifs. Des gadgets télécommandés, c’est forcément cool, non ?
Mais ça, c’est en supposant que tout le monde maîtrise le FPS. Et, visiblement, ce n’est pas le cas : le “feel” des armes a l’air relativement réaliste (en ce sens que le joueur incarne une mauviette sans biceps incapable de loger plus de deux balles dans sa cible avec une mitraillette), mais les contrôles sont franchement désagréables (il faut cliquer sur le stick droit pour viser, puis recliquer pour sortir de la visée — pour un jeu qui sort en 2008, ce n’est juste pas possible) et deviennent carrément impossibles pour diriger les véhicules : le tank est insupportable et je n’ai toujours pas compris comment le drone à roulettes se conduit. Ce qui est un peu dommage puisque, comme je le disais, les drones télécommandés sont la principale originalité du jeu.
Mais, bon, ils ne doivent pas vraiment espérer en vendre, si ? Surtout en sortant la démo deux mois avant le jeu, alors que tout le monde est dans Call of Duty 4.