Once upon a time I made a blog about video games. And this is what's left of it (mostly tweets).

1 December 2007

Damn, I don’t want to mate with her. But I killed the other girl, so what can I do?

2 December

Why do they always manage to cram zombies into sci-fi games? I hate zombies.

3 December

PlayStation Home beta

C’est peut-être parce que je sors de Mass Effect, où il n’y avait qu’une seule paire d’yeux qui ressemblait à quelque chose pour le modèle masculin, mais je trouve que les avatars, et leur personnalisation, sont devenus plutôt pas mal. Et même leur animation m’a l’air un peu moins foireuse qu’avant (mais ça, pour le coup, ça peut vraiment être parce que je reviens de trois jours de jogging avec le Commandant Shepard).

Reste que je ne suis toujours pas persuadé que ce genre d’environnement soit vraiment adapté à une console — les emotes animés, pour moi, ça colle plus à l’esprit d’une communication au clavier qu’à un système où tout le monde va être plus ou moins obligé d’utiliser un casque et un micro pour s’exprimer.

 

Est-ce que ce n’est pas un peu… particulier que la couleur de peau change selon les options qu’on choisit dans le menu “bone structure” ?

Mass Effect (360)

Whoa.

Bon, ce n’est pas la peine de ménager le suspense, puisque la note est affichée en haut de l’article, donc autant le (re)dire tout de suite :

Whoa.

C’était loin d’être gagné, pourtant : quand j’ai réservé le jeu je m’attendais à le détester — le RPG, à la base, ce n’est pas mon truc, et ce n’était pas franchement encouragent qu’ils aient ajouté un volet “action” parce que faut pas déconner on est sur Halo Box, pas sur DS, alors il faut séduire le public local. Mais je n’ai pas les moyens d’acheter des jeux, en ce moment, donc je fais avec ce qu’on me propose, et j’espérais bien pouvoir tromper mon ennui quelques heures avec un peu d’exploration spatiale.

Pour ça, on repassera : en dehors des quatre mondes dans lesquels l’histoire principale progresse, ça se résume à ouvrir la carte de la galaxie, cliquer sur une planète et, pour les cas où la planète existe sur le DVD, atterrir et se balader en Warthog dans un carré de désert (ou de montagnes) en butant deux-trois zombies. (Et le fait qu’ils aient piqué le mode de contrôle du véhicule à Halo est bien la seule chose positive dans cette histoire.)

L’idée de remplacer l’exploration des donjons annexes dans un RPG habituel par une flopée de planètes inconnues, ça fonctionne très bien en théorie, mais beaucoup moins quand ça se résume à cliquer sur une carte et se taper quatre longs chargements entre chaque donjon.

Se promener dans l’univers d’Oblivion a une dimension physique ; même si le résultat au final est le même (tuer des monstres mineurs pour augmenter son XP, ouvrir des coffres pour récupérer des armes), le fait de sauter de système en système et de planète en planète dans la salle de navigation d’un vaisseau spatial est aussi fun et immédiat que cliquer de page en page sur Wikipedia. Sur une liaison 14Kbps.

Mais peu importe, il faut croire que le point important du jeu est le combat : le joueur et ses deux alliés (qui ne sont pas des flèches, mais peuvent tout de même faire le gros du boulot si vous les gérez bien — le plus important étant justement de ne pas trop les gérer) se baladent dans une perspective à la Gears of War et shootent de l’alien ou de l’humain véreux. Avec un gros choix au début du jeu : vous pouvez être un soldat pour vous la jouer shooter, ou utiliser vos pouvoirs magiques biotiques pour faire plein d’effets très mignons, avec un gameplay qui revient peu ou prou à cliquer sur les ennemis dans World of Warcraft. (J’imagine que Hellgate London doit ressembler très très fort à Mass Effect.)

Et comment ça marche, un système capable de gérer deux gameplays aussi diamétralement opposés ? Bah, mal. L’aspect shooter n’est jamais aussi bien géré que dans un jeu spécialisé, parce que ce ne sera jamais la motivation première de ce jeu, mais les décors et les configurations d’ennemis sont pensés à la façon de Gears of War, de sorte que pour un joueur se concentrant sur un autre gameplay (j’ai tôt fait de passer les combats en facile et l’assistance à la visée au niveau maximal, de sorte qu’avec mon personnage de classe Sentinelle j’étais à fond dans le World of Warcraft… avec deux soldats à mes côtés) la progression dans les niveaux a tendance à être très chiante et répétitive — bref, ça fonctionnerait à dose plus faible, mais le public visé n’aurait pas supporté si le jeu contenait plus de 30% de dialogues. C’est publié par Microsoft, sur 360, il faut que ça cartonne, même si ce n’est qu’un alibi pour rendre le jeu de rôles plus attrayant.

Et puis il y a ces chargements interminables qui rendent l’exploration pénible ; les textures qui se chargent avec dix secondes de retard dans certaines cinématiques ; l’animation ridicule des personnages qui font leur jogging en scaphandre (et toujours de la même façon, même en zéro-G avec des semelles magnétiques) ; les dialogues pas très subtils, et en VF obligatoire (il va falloir s’y faire, les DVD débordent, il n’y a plus la place pour mettre plusieurs voix) ; le tutoriel qui s’arrête alors qu’on n’a pas appris grand chose de plus que le maniement du pistolet (pire que pas de tutoriel du tout, puisqu’on s’attend à ce qu’il revienne expliquer le reste quand on en aura besoin) ; les dialogues avec deux angles de caméra fixes, façon soap opera, alors que tout est in-engine donc on pourrait au strict minimum bouger la caméra soi-même quand on s’emmerde ; la gestion de l’inventaire super lourde, qui pourrait passer si on n’était pas obligé de la pratiquer régulièrement pour faire le ménage de ce dont on ne se sert pas ; ou le fait qu’il soit impossible de continuer l’exploration de l’univers une fois finie la quête principale, sans vraie bonne raison et alors que le réalisme pousse plutôt à avancer au plus vite pour rattraper son ennemi et sauver l’univers (sauf que, si on finit la quête au pas de course, le jeu est franchement court pour un RPG).

Et tout ça, on s’en fout.

On s’en fout, parce que pendant les quatre derniers jours je n’ai pas pu penser à autre chose que Mass Effect. Si ce jeu est bourré de petits défauts, c’est parce qu’il est ambitieux ; et si on lui passe volontiers ces défauts, c’est que ses ambitions sont très majoritairement réalisées. Voilà un jeu qui, sur les six premières heures (dont une moitié de combats sans intérêt), arrive à donner corps à un univers complet et crédible ainsi qu’à une dizaine de personnages — qui sont plus souvent énervants qu’attachants, mais ça fait aussi partie du réalisme (surtout quand on est misanthrope).

Peu importe que le scénario soit un mélange flagrant de Babylon 5 et Halo (avec des petits bouts de toutes les autres grandes séries de science-fiction, évidemment) ; c’est connu, tout a déjà été inventé, tout a déjà été raconté. On ressent très vite, dans Mass Effect, à quel point les développeurs se sont attachés à construire un univers cohérent, à établir le moindre détail de l’histoire des espèces représentées et des personnages rencontrés, et à planifier tout un enchevêtrement d’histoires qui se résoudra en grande pompe à la fin de la trilogie — c’est vraiment Babylon 5 en version jeu, des aspects politiques à la menace de la disparition de toute vie intelligente dans l’univers.

Avec, en plus, des graphismes impressionnants (je ne le sentais pas trop en voyant les vidéos, mais au final c’est franchement beau, et les effets de lumière, de profondeur de champ, et le grain de pellicule donne une personnalité très affirmée aux visuels — même si l’absence de mouvements de caméra dans les cinématiques se fait d’autant plus cruellement sentir), une musique surprenante mais au final très appropriée et contribuant bien à l’ambiance, des voix correctes, et une partie action qui n’est quand même pas si loin d’être jouissive par moments (en particulier quand la progression des talents permet de ne faire qu’une bouchée d’ennemis qui paraissaient insurmontables six heures plus tôt).

Je me demande si ce ne serait pas même un peu plus fun de regarder quelqu’un jouer que d’y jouer soi-même — le soap opera ultime, dont on peut contrôler certains développements si on crie assez fort pour influencer les décisions de celui qui tient le pad.

Bref, à acheter sans faute (à moins d’être allergique à la science-fiction, auquel cas vous y perdez, aussi bien pour Mass Effect que Babylon 5 et Farscape) en prévoyant quelques jours de congé.

Et vivement la suite.

4 December

Xbox 360 Dashboard ugprade

The two-dimensional interface (à la Zune or PS3, your choice) is more convenient, as expected, but:

  • I thought we’d be able to remove Live Arcade demos from the achievements list? if the option is there, I can’t find it

  • they forgot the right-hand-stick scrolling functionality for long descriptions

  • it’s a little stupid launching the VOD service in Europe seven days after the Dashboard upgrade, rather than just at the time when Xbox users will be exploring every bit of the revamped interface

5 December

Lumines on PC

Free, ad-supported. If it worked correctly in my old Parallels, I’d regret buying the Xbox Live version — unsurprisingly enough, the game is a million times more playable on the keyboard than with a pad. (You can also use the mouse, but I didn’t try that; I’m an old-school Tetris player.)

Kiss your productivity good-bye.

Forza 2 DLC

I’m interested in the old BMW M3 and the Audi Quattro, but I don’t really have any urge to get back to Forza 2. I’ll just wait until there are downloadables for PGR4 instead.

13 December

Burnout Paradise (360 demo)

The demo is online, and it doesn’t disappoint: the graphics are flawless (except for rubber smoke looking much more old-gen than in the screenshots), the free-roaming aspect and the instantaneous races are well done, and the rest is faithful to the Burnout franchise. Unfortunately for me.

Now I can only wait until Project Gotham Racing gets into this big-city meme, after the Test Drive and Burnout franchises. And if there’s a name that warrants that kind of game, it’s “Project Gotham Racing,” isn’t it?

 

In any case, at least the demo is a must-download, and I’m confident that it will sell a lot of copies.

Frontlines Fuel of War (360 demo)

After Blacksite delivering messages about the war in Iraq or whatever (I’ve only played the demos, and didn’t pay that much attention to the reviews), now Frontlines shows its cards right from its title, exploring the consequences of the industrialized world’s dependency on oil.

True that the FPS is a well-known, well-mastered genre now, and you need to bring something different to the table; the main originality of Frontlines, besides the gameplay making you “capture” zone like in an online shooter (which isn’t too bad an idea), is the inclusion of drones, mini-tanks or mini-choppers that you control to accomplish some objectives. What could go wrong with remote-controlled gadgets?

Well, that was assuming that the FPS genre is well-mastered in the first place. Which, obviously, it isn’t: while the guns’ feel seems rather realistic (by which I mean you play as a pussy with no arms, who can’t lodge more than two bullets in a target with a machine gun), the controls are very unpleasant (you have to click the right stick to switch to the scope, and click again to toggle it off, which takes a couple of seconds each time — for a game that’ll come out in 2008, that’s just not possible) and become downright unusable when you’re controlling vehicles: I hated driving the tank, and I still can’t figure out how the wheeled drone is actually supposed to work. Which is a little of a bummer, considering that’s the whole point of the game.

But they don’t really intend to sell this anyway, do they? Especially if they’re releasing the demo two months before the game, while everyone’s playing Call of Duty 4.

17 December

Idea: Tetris one brick at a time

Much more clever than the title sounds.

18 December

Gran Turismo Prologue

First video of a city track: even though the building models look accurate, and the cars are still photo-realistic, I find the result much less attractive than Project Gotham Racing 4. And there’s still that unbearable screeching.

Guess that still isn’t the game that’ll make me regret not having a PS3.

20 December

Peggle

Peggle, PopCap’s hybrid of pachinko and Arkanoid, is finally available for Mac (and it was evidently a complicated port, judging by the occasional frame drops), and I suddenly have a much better understanding of why some gaming podcasts dedicated hours and hours of programming to this game. It’s impossible to explain; you just have to try it for yourself.

I can’t in good conscience advise that you download Peggle. But, if you do, be prepared not to let go of it until the 60-minute demo has expired, and to whip out your credit card as soon as it’s over. I think I’ll just delete the demo and dmg to make sure I don’t end up buying it — I’ve resolved to cut down on those kinds of endless time sinks for 2008.

22 December

Rez HD

GameVideos offers several videos showing the Xbox 360 remake of Rez, making me instantly realize why this game has been so fixed in everyone’s memory, and also how it’s connected to Lumines. Even more importantly, I now understand how it’s played; I’d had a little trouble making sense of the screenshots I’d seen before.

Trippy. I think I should hire someone to play it while I watch — it looks so cool I don’t feel like spoiling it with the frustration of dying every five minutes. Because my gut tells me I’m gonna suck at it.

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