Ca doit faire plus d’une semaine que j’ai fini le jeu, et que je réécris régulièrement le brouillon de ce post en écoutant la bande originale en boucle (entre deux podcasts).
Alors je crois que je vais faire court, et résumer : si je travaillais chez Sony, je proposerais des miyards aux développeurs de ce jeu pour qu’ils fassent une version spéciale PlayStation 3, avec des graphismes améliorés (et sans ralentissements) et quelques bonus comme un monde un peu moins vide, quand même, et la possibilité de jouer le jeu dans la peau de chaque colosse (vue l’une des séquences finales, je trouve ça vraiment bizarre qu’ils n’y aient pas pensé). Mais je ne crois pas que ce soit le genre du développeur, et c’est bien heureux parce que je ne suis pas près d’avoir les moyens de me payer une PS3.
Reste un jeu unique et marquant, dont les qualités ne se limitent pas à la direction artistique (le contrôle du personnage, un peu déroutant au début, devient vite tellement naturel qu’on a le sentiment d’être vraiment là, accroché aux poils du crâne d’un géant, cent mètres au-dessus du sol) et qu’on a envie de revisiter de fond en comble une fois par mois, de préférence sur grand écran avec le son à fond dans les oreilles.